Des français au pays de Sydney
Jeunes français, si vous venez à Sydney, vous risquez d’être éberlués dans les rues de cette cité. Adieu Alice au pays des Merveilles, ici c’est pour de vrai que l’on rapetisse face à l’immensité des arbres et que les animaux deviennent vos meilleures potes. Sydney, c’est une ville enchantée qui transforme votre quotidien en une curiosité à explorer :
Ce matin-là, impossible de sortir sans ses lunettes de soleil posées sur le nez. C’est le plein hiver à Sydney et pourtant il fait 27° sur la terrasse du café.
Là, à côté de vous, l’ibis au long bec courbé vous fait de l’œil pour que vous lui lâchiez un petit bout de pancake. Personne ne jette un regard à cet étrange oiseau, qui fait parti du quotidien australien.
Après avoir goinfré votre pote plumé, vous décidez alors de partir en direction du fish market, histoire de choper quelques poissons frais. Dans les rues que vous traversez, les arbres aux racines géantes vous donnent l’impression de jouer dans « chérie j’ai rétréci les gosses », et vous préparent psychologiquement à rencontrer une fourmi de la taille de la tour Eiffel.
En Australie il faut s’attendre à tout !
Soudain, au détour d’un coin de rue, changement de décor. Vous voilà curieusement plongés dans une immense forêt. C’est un parc.
L’endroit est luxuriant et ça sent la chlorophyle à plein pif en plein milieu de la ville. Vingt minutes et trois chauves-souris plus tard, vous revoilà dans les rues goudronnées, prêt à embarquer sur votre ferry. Pas la peine de prendre le métro, ici les bâteaux vous emmènent pratiquement partout !
Arrivés au fish market, les mouettes vous prennent la tête mais ça sent bon le poisson ! Alors que vous attendez de passer à la pesée vos mollusques iodés, un pélican s’invite soudain à votre marché. Madame la poissonnière, n’en a que faire de cet énorme oiseau sorti tout droit d’un Dysney, et ne prête aucune attention à votre nouveau pote qui est en train de s’étouffer avec son poisson coincé dans le gosier.
Les yeux encore écarquillés, il faut pourtant vous presser, vous avez rendez-vous à 30 minutes de Sydney, pour observer le plus gros poisson de l’océan !
Là, à quelques pas, debout sur la falaise abrupte, le monstre marin surgit. Et c’est une… deux… trois baleines qui soufflent leurs grands jets d’eau. Comme un ballet, les baleines paraîssent danser en dessous de vos pieds.
Il paraît qu’il y a aussi des phoques et des pinguoins qui se baladent pas loin, mais bon vous les avez pas vu vous. « Pas grave » pensez-vous, dimanche dernier un banc de dauphins rigolaient à côté de vous pendant votre pause clope.
En parlant de franche rigolade, votre nouvelle idole, n’est plus ce koala qui dort presque autant que vous, mais ce kookaburra au bec de canard. Cet oiseau qui prédit la pluie (à ce qu’il paraît), vous fait le même effet qu’une herbe magique du bush quand il s’exprime. Il rigole, pour de vrai et ça vous fait rire aussi.
Rassasié par toutes ces rencontres à poils et à écailles, vous rentrez alors dans votre bercail. La nuit est tombée, trop tard pour aller se baigner dans la piscine sur le toit de votre immeuble, mais demain promis, vous irez plonger dans la mer, ou bien golfer à cinq minutes à pied !






Elle est pas belle, la vie ?
n’est-ce pas !
ah je veux les même sur mon balcon !
il faut le voir pour le crore